Pêches fines d’étiage

Avec les températures qui grimpent et les niveaux qui baissent, le changement s’opère dans la façon de pêcher la truite au toc. Les poissons sont plus mobiles, et préfèrent les veines plus puissantes, plus oxygénées, qui véhiculent un débit de nourriture plus important. Exit donc les plombées lourdes et les vers, il est temps de pêcher aux larves! On va passer du temps à regarder sous les cailloux, j’adore ça! Pataches, porte-bois et autres larves feront l’affaire et rapporteront quelques jolis poissons sur les deux sorties de Mai dans les Bauges…

Les porte-bois (trichoptères) sont tout de même assez massifs et permettent de faire la liaison entre le ver et les larves légères, lorsque l’eau n’est pas encore très  très claire…

On prend plus de petits poissons qu’en début de saison mais c’est toujours sympa d’avoir des touches…

Les niveaux faibles permettent une progression facile, et les poissons ont tendance à se regrouper dans les faciès les plus favorables…

J’adore prendre des jolis poissons sur des montages fins et légers, une truite de 50 en 12/100 sur un hameçon de 16 c’est toujours sympa…

La sortie suivante verra des conditions encore plus proche de l’étiage…

La patache est une larve d’éphémère qui vit sous les pierres, sa morphologie très plate lui permet de tenir dans les courants puissants…

La truite qui a dégomé la larve ci-dessus…

Dans l’eau claire, les truites prennent des couleurs plus contrastées, par mimétisme. De véritables lingots…

Cette pêche estivale est vraiment plaisante et rapporte de jolis poissons, pour peu qu’on prenne le temps d’observer et d’essayer de comprendre…

 

 

 

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Catégories : Compte rendus pêche