Retour sur un Week-end passé en compagnie de mon père.

Ha Veirières…C’est la deuxième année que l’on y va avec mon père. J’adore cet endroit, l’ambiance qui y règne, ce lac perdu aux milieux de nulle part, des coups du soir tout simplement magiques avec des lumières somptueuses. C’est tout cet assortiment qui fait que Veirières est un endroit unique. Nous y sommes très bien reçus par Raphaël qui cuisine, guide sur le lac, qui en gros fait un peu tout là-bas et qui en plus est d’excellents conseils sur la pêche du moment. Il connait ce plan d’eau situé dans le Cantal à plus de 1100 mètres d’altitude comme sa poche.
Nous avons eu cette année des conditions très compliquées avec quasiment pas de vent et de très grosses chaleurs. Cela a fait descendre les poissons au fond du lac. Il fallait donc aller les chercher avec de grosses nymphes, principalement de très grosses cuivres montées sur du fort de fer. Un train de nymphes à ramener avec des animations très lentes voir même parfois en statique. Une fois que l’on a eu trouvé comment faire, nous avons pris du poisson de façon régulière durant tout le séjour.
Étant donné que nous pêchons exclusivement en barque, rien ne sert de lancer très loin. Donc pour ne pas changer de matériel et de mes habitudes, j’ai pris ma 9 pieds Zéphrus qui m’a permis de lancer à des distances tout à fait convenables. De plus, comme c’est une canne légère, elle m’a vraiment permis de m’amuser sur des poissons qui font des énormes combats, des truites d’une puissance phénoménale qui nous sortent le backing sans sourciller. Cette canne était parfaite pour cette pêche et les poissons présents dans le lac. J’ai d’ailleurs eu la chance de faire un doublé de truites. Une qui a pris ma cuivre en pointe, et l’autre une petite vautour en potence que mon père avait fabriqué pour l’occasion. Je n’avais jamais vécu telle situation. La canne a bien fait le job. Nickel.
Mais Veirières, pour moi, c’est le coup du soir. Ce moment où la lumière baisse, qu’une grosse éclosion d’olives apparait et que le lac se met en ébullition. C’est des moments magiques. Bien souvent, les coups du soir à Veirières sont tout sauf simples car il y a tellement de mouches à la surface de l’eau qu’il y a très peu de chance au final que la vôtre soit prise. Mais je m’en suis sorti en faisant draguer un très gros sedge à la surface qui a fait tout de suite mouche ! Ce sont des moments comme ceux-là que l’on vit là-bas…C’est tout simplement unique et c’est à vivre au moins une fois !




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Catégories : mouche, Truite